Zone de Texte:    Télé/copie:+32 065/338736. e-mail courriel

Votre habitat, votre énergie et dynamique des matériaux

 

 

Il est important de choisir les bon matériaux et de se soucier de leur qualité vibratoire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Encouragement de la biodiversité

 

MAGAZINE ENVIRONNEMENT 1/2000           Source: http://www.news.admin.ch  

Deux labels environnementaux pour la forêt et le bois, Par Marco Zanetti 


Le label Q (Swiss Quality) se base sur la loi sur les forêts et s'inspire des normes ISO. Il garantit aussi la qualité tout au long de la chaîne de transformation. Jusqu'à maintenant, seules les forêts de la commune bourgeoise de Pfäffikon SZ ont été certifiées. Ce label est intégré au niveau international à travers le Conseil paneuropéen de certification forestière (PEFC).
La marque de qualité FSC se base sur les principes et critères du Forest Steward ship Council pour une sylviculture respectueuse de l'environnement et socialement supportable. En Suisse, l'exemple le plus connu d'entreprise
certifiée FSC est celui de la commune bourgeoise de Soleure. Une quinzaine d'exploitations et d'entreprises assurant la transformation et la commercialisation de bois certifié FSC sont organisées au sein du WWF Wood Group.

Les principales exigences portent entre autres sur les points suivants:
La régénération des forêts doit se faire de manière naturelle. On ne peut recourir qu'exceptionnellement à des plantations - notamment lorsqu'elles sont nécessaires pour conserver la fonction protectrice, ou pour remplacer des peuplements non conformes à la station.
Les essences indigènes conformes à la station doivent représenter au moins 80% de la surface, voire 100%
dans les stations qui abritent des associations végétales forestières rares.
Lors des soins aux peuplements et des éclaircies, une proportion adéquate de bosquets pionniers et d'arbustes doit être conservée. Ils servent en effet d'abri à de nombreux animaux vivant dans la forêt.
Les arbres morts et les arbres creux - qui peuvent notamment héberger des pics ou des chauve-souris - doivent être laissés en place tant qu'ils ne présentent pas de risque pour la sécurité.
10% de la superficie doit être délimitée en tant que réserve forestière.
Si l'application de ces normes ne changera pas beaucoup l'
image de la forêt suisse, elle donnera cependant davantage de poids aux préoccupations écologiques, notamment en ce qui concerne l'encouragement de la biodiversité.

Eco-habitat

 

Analyse, conseils, étude de la qualité vibratoire des

matériaux

 ¨

Zone de Texte:    Télé/copie:+32 065/338736. e-mail courriel

Etude et Harmonisation des énergies vibratoires

 

 Une charte des peintures naturelles

Peintures naturelles, une appellation de plus en plus galvaudée

L’appellation « peinture naturelle » ne correspondant à aucune réglementation, elle est de plus en plus employée pour qualifier des produits qui ne correspondent pas à l’image que peut en avoir le consommateur.

Il semble qu’il y ait un consensus (1) sur le fait que les peintures naturelles n’utilisent « Pas de composés produits par l’industrie chimique dans leur composition … ».

Cette définition nous semble être une bonne base de référence et permet de refuser cette appellation à tout produit contenant par exemple :

· des dérivés pétroliers (masqués dans les compositions sous les termes d’essence minérale,d’isoparaffine,       d’iso-aliphatique …)

· des alkydes d’huiles qui ne sont ni plus ni moins que des résines synthétiques de la famille des polyesters.

Ces alkydes sont fabriqués à partir de dérivés de l’acide phtalique (1,3-Isobenzofuranedione – Xn Nocif) ou maléique (2,5-Furanedione - isomère de l’acide fumarique obtenu par synthèse chimique) réagissant sur des polyols (glycérine ou pentaérythrite) et sont ensuite modifiés par les acides gras insaturés d’une huile (lin, soja …)

Nous pensons que qualifier ne peinture «à base de soja ou d’huile de lin» de « naturelle » s’il s’agit en fait d’une peinture dont le liant est une résine alkyde d’huile de soja ou de lin est une tromperie pour le consommateur !

Il est urgent de mettre en place un cahier des charges qui permettrait de définir ce que devrait être une authentique peinture naturelle afin de faire face aux abus de certains fabricants.

Nous demandons à ce que l’appellation « peinture naturelle » soit réservée aux produits dans lesquels il n’entre aucun composé issu de l’industrie chimique ou pétrolière.

(1) Par exemple Que Choisir n° 437 – mai 2006 – page 39

 

Sourcehttp://www.caseo.fr/caseo/news-caseo/une-charte-des-peintures-naturelles.html